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psypelard.fr

 Sylvie PELARD

Psychanalyste

Psychothérapie analytique

Adultes - Adolescents - Couples

MONTPELLIER - 06 85 73 13 86 - BÉZIERS



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Formation

Comment devient-on psychanalyste ?

La psychanalyse n’est pas une matière enseignée officiellement à l’université et l’état ne délivre pas de diplôme, même si la psychanalyse est évoquée au cours des études de psychologie, de philosophie ou d’histoire et qu’il existe, dans certaines universités des masters de psychanalyse.

La question est de savoir comment se transmet le savoir psychanalytique et comment se reconnaît la compétence de l’analyste. Une partie de la réponse à cette question consiste à dire que les livres (depuis Freud jusqu’aux auteurs contemporains) permettent, à tout le moins, de prendre connaissance de ce qu’est la psychanalyse. C’est bien loin d’être suffisant, d’autant qu’il peut y avoir dans ces livres des inexactitudes, des concepts dépassés.

Il y a bien sur les écoles. Elles sont extrêmement nombreuses, proposent des cursus étalés sur une ou plusieurs années, appartiennent presque toujours à des courants variés (freudien, lacanien, jungien, etc) et proposent des enseignements en présentiel ou en ligne. Puisqu’il n’y a pas de réglementation, chacune fait ce qu’elle veut comme elle veut, et cela peut entraîner une certaine confusion Il y a bien entendu, des écoles très sérieuses, offrant un enseignement de qualité. Il appartient aux futurs élèves de se renseigner sur la réputation des établissements qu’ils pensent intégrer, en se méfiant de ceux dont le cursus est extrêmement court. Il faut compter environ 5 ans pour devenir psychanalyste.

Avant d’entrer dans les détails, sachez cependant, qu’il est indispensable, en même temps, d’entamer sa propre psychanalyse auprès d’un psychanalyste didacticien pendant plusieurs années. Le psychanalyste didacticien est seul capable de dire quand l’analysant est prêt à devenir analyste à son tour.

Un peu d’histoire…

Il ne s’agit pas ici de refaire l’historique des relations complexes de l’université et de la psychanalyse depuis la naissance de cette dernière. 

En 1919 Freud pense que l’analyste « peut se passer de l’université sans aucun inconvénient ». Selon lui, les lectures, les contacts et les discussions avec des collègues expérimentés, la participation à des associations permettent d’acquérir les connaissances nécessaires. Il estime même que l’enseignement traditionnel de l’université « sous une forme dogmatique-critique, au moyen d’exposés théoriques » ne permet pas la formation de psychanalystes.

En 2004 Jean Laplanche imaginait qu’« une recherche psychanalytique » à l’université était envisageable qui pouvait, paradoxalement, constituer « un gage de l’extraterritorialité de la psychanalyse par rapport à toute institution ».

Ces brèves citations montrent que le débat n’est pas neuf, qu’il existe toujours et qu’il est loin d’être tranché. Certains souhaiteraient qu’un enseignement de la psychanalyse soit prodigué et débouche sur un diplôme officiel, d’autres pas. Il faut simplement noter que, si toutes les opinions sont argumentées et respectables, aucune ne répond à la question essentielle : comment former un psychanalyste ? Il est aisé d’admettre qu’un enseignement théorique ne peut suffire, ne serais-ce que parce qu’il n’y a pas, en psychanalyse, une seule vérité absolue. Vient ensuite le problème de la formation pratique. Il n’est pas imaginable que des « stagiaires » assistent à des séances de psychanalyses, ce qui nuirait à la confidentialité et surtout empêcherait la libération de la parole.

Faut-il un pré-requis ?

Avant de savoir comment former un psychanalyste, il est important de savoir qui peut devenir psychanalyste. Certains établissements mettent en avant l’absence de pré-requis en annonçant que n’importe qui peut devenir psychanalyste. Bien sur, on peut penser que, la psychanalyse n’étant pas sanctionné par un diplôme officiel n’importe qui peut l’exercer. En réalité, il est souvent demandé aux candidats de justifier de leur motivation. Par ailleurs, si la psychanalyse propose d’acquérir des connaissances évidemment et demande un savoir faire, elle se nourrit également de savoirs philosophiques, sociologiques, éthologiques etc, sans parler de la connaissances des autres, de la nécessaire empathie et du simple besoin d’aider. Enfin, le psychanalyste doit connaître son propre psychisme.

La psychanalyse n’est jamais un premier métier. On ne devient pas psychanalyste à la sortie du BAC. C’est un choix particulièrement réfléchi, qui demande un investissement personnel intense. La première profession exercée est importante. Il est évident que certaines professions bénéficient d’un avantage comme les professions de santé (médecins, infirmiers, psychologues, qui connaissent déjà la clinique des pathologies mentales, les professions de l’éducation, notamment les éducateurs spécialisés, les philosophes, les historiens, les sociologues cités plus haut, et bien d’autres. Est-ce à dire que « monsieur tout-le-monde » est exclus ? Non ! Ce que je veux démontrer c’est qu’il faut un minimum de savoir (sans parler de culture), de connaissance de la vie et de l’humain. La porte est ouverte à tous mais tous ne sont pas éligibles.

La formation proprement dite

Je l’ai déjà dit, il y a les écoles. La première difficulté consiste à trouver celle qui convient. Il est indispensable de se renseigner avant. Une bonne façon de procéder est de contacter les grandes associations psychanalytiques nationales qui peuvent vous guider en fonction de votre région. Il est parfois préférable de faire quelques kilomètres de plus pour obtenir le bon enseignement. Vous pourriez être tenté d’apprendre seul, si vous en avez le courage, et surtout la capacité. Les livres ne manquent pas (encore faut-il trouver les bons) et les informations sur internet sont facilement accessibles. Dans tous les cas, il faut être capable d’avoir une lecture critique acérée. Mais, je l’ai déjà évoqué plus haut, vous pouvez avoir lu tous les ouvrages consacrés à la psychanalyse (et les avoir compris!), cela ne fera pas de vous un psychanalyste.

D’abord, il vous manquera l’échange avec les autres. Vous avez besoin de vous confronter avec d’autres : psychanalystes confirmés, apprenants comme vous et spécialistes dans divers domaines. Vous aurez besoin, à un moment ou à un autre, de quelqu’un qui vous guide, corrige vos erreurs et vous explique le Savoir de la psychanalyse. Cela confirme que vous devez obligatoirement passer par une structure d’enseignement (école, association…), d’où l’intérêt de faire le bon choix évoqué plus haut. Mais ceci n’est pas encore suffisant. En effet, quelque soit votre manière d’apprendre, le passage obligatoire est votre propre analyse auprès d’un psychanalyste didacticien pendant de nombreuses années. Cette démarche indispensable vous permettra, d’une part de connaître votre propre inconscient, d’autre part, d’acquérir les connaissances et le savoir faire nécessaires. Seul votre didacticien est en mesure de dire quand vous êtes prêt à devenir analyste à votre tour. Il s’agit d’une sorte d’adoubement de l’élève par le maître. Lacan a défini ce moment comme « la passe».

Et après ?

Vous pouvez vous définir comme psychanalyste. Cela veut dire que vous pouvez en faire votre métier mais pas seulement. Vous pouvez également continuer à exercer votre profession antérieure tout en utilisant votre savoir psychanalytique. Quelque soit votre choix, il est indispensable de savoir que votre évolution n’est pas terminée. Vous devrez sans arrêt consolider vos connaissances, en acquérir de nouvelles, vous questionner sur vos compétences, rencontrer d’autres psychanalystes, repasser sur le divan du psychanalyste, on parle alors de psychanalyste superviseur. La formation du psychanalyste n’est jamais terminée. C’est peut-être pour ça qu’un diplôme de fin d’étude est illusoire.

Et l'analysant dans tout ça?

Il est légitime que l’analysant (c’est à dire le client du psychanalyste) se pose la question : que vaut mon psychanalyste ? On se pose parfois la même question à propos de son médecin, de son avocat, etc, bien que tous soient diplômés. Est-il possible qu’un individu sans formation se déclare psychanalyste ? Dans l’absolu, pourquoi pas. On a déjà vu des faux médecins. Mais, dans la pratique, il faut savoir qu’un escroc ne fera pas illusion bien longtemps. Par ailleurs, la psychanalyse n’étant pas une discipline où on fait fortune, elle a peu de risque d’attirer ce genre d’individu qui préférera s’orienter vers des pratiques plus lucratives (on a vu fleurir ces dernières années des coaches autoproclamés en n’importe quoi, sans formation et sans investissement personnel). La publicité du « bouche à oreille », la transparence du praticien à propos de son activité et de ses tarifs sont souvent le meilleur moyen de se rassurer. La relation avec le psychanalyste doit être basée sur la confiance.

*

Mon parcours

Poussée, à l’adolescence, par l’envie de rendre service à mes contemporains, je me suis dirigée vers le métier d’infirmière. Mon diplôme en poche, je me suis très vite rendue compte que j’avais beaucoup plus d’appétence pour la relation humaine avec les patients que pour les gestes techniques.

C’est pourquoi, je me suis très naturellement dirigée vers les services de psychiatrie dans lesquels j’ai découvert l’importance et la place prépondérante tenues par les relations soignant-patient. Bien que plus épanouie que dans un service « classique », mon rôle, qui consistait essentiellement à manier des comprimés et des seringues, ne m’apportait pas vraiment de satisfaction.

Alors, je me suis mise à lire des ouvrages sur la santé mentale, et parmi eux des livres sur la psychanalyse. J’ai exprimé ma curiosité en posant des tas de questions (j’ai du en agacer quelques uns). Évidemment, je me suis fait remarquée par certains psychiatres et, a contrario, certaines de mes collègues me battaient froid. Cependant ma technique a payé car j’ai bénéficié pendant des années d’un enseignement exceptionnel qu’aucune école n’aurait pu m’offrir

Voulant aller encore plus loin dans la connaissance, j’ai entamé ma propre psychanalyse. Celle-ci m’a, d’ailleurs, permis de résoudre certains problèmes qui me gâchaient la vie et dont j’ai pu me débarrasser. J’ai continué ainsi, pendant des années, à approfondir mes connaissances et à mieux me connaître moi-même jusqu’au jour où un psychiatre, qui était également psychanalyste, amusé par le flot incessant de mes questions, me suggéra de devenir psychanalyste. Petit à petit, l’idée a fait son chemin et j’ai fini par m’inscrire dans une école de psychanalyse et j’ai repris ma psychanalyse auprès d’un psychanalyste didacticien qui a compris ce que je cherchais et a su me guider au travers du long chemin de la connaissance.

Je suis aujourd’hui psychanalyste, installée à Montpellier et à Béziers, passionnée par mon métier, et mon objectif est de vous accompagner dans la résolution des conflits psychiques qui vous font souffrir, grâce à une approche psychanalytique renouvelée.

Je vous apprendrai à gérer vos traumatismes, à les reconnaître et à les combattre, à recouvrer l’estime de vous-même, votre confiance en soi, et à reprendre votre juste place au sein de la société.

Il n’y a pas de fatalité. Vous pouvez, malgré un passé et un présent difficiles à porter, redécouvrir le bonheur de vous sentir épanoui et d’être apprécié par les autres. Vous y avez droit et rien ne peut vous empêcher, et surtout pas votre histoire personnelle, d’en profiter.

 

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